Pour nos soignants, nos médecins, nos pompiers et tous les autres

Ils étaient applaudis, acclamés, remerciés. C’était il y a 18 mois, une éternité.
Quand nous avons mal, quand nous souffrons, quand nous nous inquiétons pour nos proches, quand nous craignons pour notre vie, quand nous nous rétablissons, quand ça va bien, et quand ça va moins bien, ils sont là.

Mais demain, ils ne seront peut-être plus là. Parce qu’ils auront voulu garder leur liberté, Parce qu’ils auront cru le président de la République le 24 novembre 2020 à la télévision quand il promettait aux Français la liberté vaccinale et non l’obligation.
Car ils ont cru le ministre de la Santé quand il leur a répété la même promesse quelques semaines plus tard. Car ils ne voient pas ce qu’il y a de scientifique dans cette loi. Parce que ça leur appartient.
Ils ne seront plus là, mais nos souffrances, nos maladies, nos traumatismes seront encore là. Et l’hôpital, sans eux, tombera.

C’est notre médecin, notre médecin de campagne, notre médecin de famille, celui qui nous connaît depuis tout petit, nous ausculte, nous guérit. Nous sourit. Nous aide et nous aime. Celui qui nous a vu grandir, nous connaît, nous respecte et qui parfois a vu toute la famille passer dans son cabinet.

Il était là, il est là. Il devrait être là demain. Mais il ne sera peut-être plus là. Parce qu’il aura choisi la liberté, parce que il ne reconnaît plus l’exercice de la médecine depuis que le covid est dans nos vies. Parce qu’il a trop de respect pour la science pour accepter que son nom masque ce qui n’est que basse politique.
Il ne sera plus là, mais nos maladies, elles, seront encore présentes. Nos villages seront encore là, mais sans médecin. Sans plus personne à aller voir pour soigner nos corps et nos âmes.

Quand la maison prend feu, il est là. Quand la forêt s’enflamme, il est là. Quand deux voitures se percutent et font mal, il est là. Quand un homme s’effondre, terrassé par un malaise, une crise cardiaque, il est là. Quand un enfant se noie, il est là. Quand une catastrophe a lieu, il est là, le premier là. Quoi qu’il arrive. Pour nous.

Mais demain, il ne sera peut-être plus là. Parce qu’il aura cru aux promesses faites. Parce qu’il est jeune, en pleine forme, et qu’il sait ce qu’est une balance bénéfices-risques. Parce que sa conception de l’altruisme, qui n’est plus à prouver, n’est pas la publicité détournée et perverse qu’en font les grands laboratoires pharmaceutiques et leurs obligés médiatiques et politiques.
Pourtant, nos feux de forêt seront toujours là eux. Nos accidents de la vie aussi. Les catastrophes, les tempêtes, les attentats également, malheureusement.
On nous dira de faire sans lui, mais ça ne sera pas possible.

Une loi votée au cœur de l’été, contredisant les promesses faites quelques semaines auparavant par le gouvernement et le président la République, impose aux soignants, aux médecins, aux pompiers, notamment, et à tant d’autres, de se faire injecter un produit vaccinal, même contre leur gré, avant le 15 septembre 2021. Sinon, c’est la suspension. Sans salaire, sans chômage, sans rien.

Simples citoyens de France, nous ne pouvons pas accepter cette loi. Nous ne pouvons pas accepter que les meilleurs soient mis dehors. Jetés comme des malpropres. Niés dans leur humanité, leur professionnalisme, bafoués dans leur conscience.

Si vous aussi, vous êtes choqué par le sort très brutal réservé à des centaines de milliers de Français, soignants, médecins, pompiers, et tant d’autres, alors rejoignez les signataires de cette lettre et partagez-la par tous moyens. Diffusez-la sur Internet. Envoyez-la à votre maire, à votre député, votre sénateur, aux ministres, au président de la République.

Éveillons les consciences, apaisons la situation et évitons la catastrophe.