Aux États-Unis, l’autorité fédérale de santé – la FDA – vient de refuser d’examiner le nouveau produit de Moderna : un « vaccin » ARN messager anti-grippal. Une première mondiale ! Pour deux raisons : les dangers de la technologie ARNm intégrée aux « vaccins », et des essais cliniques manipulés, enjolivés, par les grands labos.
En Allemagne, plus de 200 scientifiques ont publié il y a quelques mois une tribune retentissante réclamant un moratoire sur les injections à ARN messager, mettant en avant un nombre alarmant d’effets secondaires graves, parfois mortels, et un manque d’efficacité avéré de ces produits.
Au Japon, un collectif de médecins spécialistes formule une demande similaire, appelant à la suspension de ces injections.
Aux États-Unis, Robert Kennedy Jr., ministre de la Santé, a également supprimé le financement des programmes liés à l’ARN messager.
Cette problématique touche également la vaccination animale, notamment celle des élevages (comme les canards) contre la grippe aviaire, utilisant la technologie de l’ARN messager. Des experts, tels que le Pr Sabatier, alertent sur les risques de transmission à l’homme via la consommation de ces animaux.
Pour ces raisons, nous exigeons l’interdiction immédiate en France des injections à ARN messager pour les humains et les animaux, accompagnée d’une réévaluation scientifique rigoureuse de ces produits.
L’affaire Moderna aux États-Unis doit, plus que jamais, nous conduire à cette décision salutaire pour la santé publique.