Le 26 janvier 2026, sous prétexte de « protéger les enfants », une majorité de députés (Renaissance, LR, RN) a voté l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.
Mais derrière ce beau slogan se cache autre chose : l’instauration d’une obligation d’identification numérique généralisée pour tous les internautes. Un véritable Pass numérique, comme il y a eu un Pass sanitaire et un Pass vaccinal.
La Commission européenne l’a d’ailleurs confirmé très rapidement : c’est elle qui définira la solution technique de vérification d’âge, et cette solution s’appuiera sur le « portefeuille européen d’identité numérique », prévu pour un déploiement massif fin 2026.
Conséquences concrètes :
- Chaque connexion aux réseaux sociaux (et potentiellement à de nombreux autres services en ligne) exigera une vérification via ce portefeuille numérique européen.
- Cela revient à imposer un fichage (et un « flicage ») centralisé de tous les citoyens : état civil, données bancaires, dossier médical, vaccinations… Tout pourra être lié et conservé dans un système unique et accessible aux autorités. Avec de surcroît risques de piratages et de fuites de données.
- Les plateformes de réseaux sociaux seront sous pression accrue pour « modérer » (lire : censurer) les contenus qui déplaisent au Pouvoir.
L’éducation des enfants relève d’abord de la responsabilité des parents, et non d’un État dévoyé et d’une Union européenne qui prétendent tout contrôler.
Si le pouvoir était sincèrement préoccupé par la protection de l’enfance, il commencerait par :
- punir beaucoup plus sévèrement la pédocriminalité
- nettoyer les scandales répétés qui gangrènent l’Aide sociale à l’enfance (affaires de prostitution de mineurs, placements abusifs…).
Au lieu de cela, on nous propose un « Pass Numérique », une surveillance de masse et un renforcement de la censure.
Nous disons :
- Non au Pass numérique
- Non à la surveillance généralisée et à la censure
- Non à l’instrumentalisation de la protection de l’enfance à des fins de contrôle social et idéologique
Nous défendons :
- La liberté d’expression
- Le droit à la vie privée
- Une véritable politique de protection des mineurs, sans hypocrisie ni dérive autoritaire