À partir de septembre 2026, la facturation électronique deviendra obligatoire en France.
Issue du droit européen (directive européenne 2025/516 dite VIDA, votée par 100% des eurodéputés français au parlement européen en février 2025), elle est un très grave danger pour les entreprises, les entrepreneurs et tous les clients que nous sommes.
À plusieurs niveaux :
- Coûts élevés et charge disproportionnée pour les petites entreprises à travers les investissements initiaux et les frais récurrents : logiciels, intégrations, formations, plateformes de dématérialisation partenaire (PDP/PA) payantes (forfaits disproportionnés pour les TPE qui émettent peu de factures)
- Complexité technique et risques d’erreurs
Courbe d’apprentissage importante, besoin de formation et de réorganisation des processus.
Erreurs fréquentes (mentions légales manquantes, formats non conformes, TVA incorrecte, rapprochements erronés) qui entraînent rejets automatiques, blocages de paiement et retards - Risques de cybersécurité et de fraude :
la centralisation des données via les plateformes rend l’ensemble vulnérable aux cyberattaques, « phishing », usurpations d’identité et fraudes (fausses factures, modification de RIB).
Risques sécuritaires : les données volées peuvent se traduire ensuite par des agressions - Atteinte à la confidentialité et surveillance fiscale totale
C’est un contrôle fiscal permanent : l’État-UE « Big Brother » (réseau européen PEPPOL obligatoire) accède en temps réel aux flux (ce que l’on gagne/dépense), avec reporting électronique obligatoire.
Perte de vie privée et crainte légitime d’un contrôle permanent - Sanctions et rigidité
Amendes très lourdes (15 € par facture non conforme, jusqu’à 15 000 €/an, 50 € par facture papier, 250 € pour reporting électronique manquant). C’est énorme !
Pas de retour en arrière possible (interdiction du papier), risque de paralysie en cas de panne ou d’attaque
Non à la facturation électronique !
Pour pouvoir décider souverainement, sortons de l’UE qui nous l’impose !
