Réaction des Patriotes au résultat des élections territoriales en Corse.

Communiqué de presse des Patriotes
 

 

La victoire des autonomistes en Corse est un événement politique qui doit être regardé en face, même si nous savons qu’elle ne traduit pas de la part des citoyens corses une quelconque volonté d’indépendance.

 

Elle est le résultat de la faillite des vieux partis politiques sur l’île, mais aussi du renoncement des gouvernements successifs à se battre pour l’unité de la République.

 

Les réformes institutionnelles imposées aux Corses ces dernières années, visant notamment en la création d’une assemblée territoriale unique pourtant rejetée par référendum en 2003, en ont été l’illustration.

 

Si les autonomistes sont arrivés largement en tête du scrutin, cette victoire doit néanmoins être relativisée à l’aune de l’abstention massive des électeurs corses : à peine plus d’un sur deux est allé voter, soit 15 points de moins qu’en 2015. Le désintérêt très fort et compréhensible des Corses pour ce scrutin n’autorise donc pas les gagnants du jour à imposer, à qui que ce soit, leurs prétentions politiques les plus farfelues et les plus radicales.

 

Désormais, pour éviter toute dérive séparatiste, il y a urgence à réaffirmer l’amour de la France en Corse, à combattre les identités de substitution et à amplifier l’engagement de l’État pour mettre en œuvre des politiques d’avenir à même d’assurer la prospérité de l’île et de ses habitants.

La paix à Jérusalem ne peut dépendre d’une promesse électorale prononcée dans le Wyoming

Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère

Référent national Les Patriotes à la Politique étrangère,
Conseiller régional d’Île-de-France.

 

La question de Jérusalem est aujourd’hui, pour les diplomates, l’une des questions les plus complexes à résoudre. Une décision unilatérale d’une grande puissance quelconque ne peut qu’aggraver une situation déjà explosive. En décidant de transférer leur ambassade à Jérusalem, les États-Unis jouent, une fois de plus, avec le feu au Moyen-Orient. La promesse d’un candidat ne saurait engager la paix du monde.

 

Les Israéliens ont fait de Jérusalem réunifié leur « capitale éternelle ». Les Palestiniens veulent que Jérusalem-Est soit la capitale de leur futur État. Au milieu de la cité, se trouve un terrain qui, pour les israélites, est l’esplanade du Temple, en faisant le centre du judaïsme et, pour les musulmans, l’esplanade des Mosquées, en faisant la troisième ville sainte de l’islam. Pour les chrétiens, c’est depuis dix-sept siècles un lieu de pèlerinage tellement important qu’ils en firent longtemps le centre du monde. Repris notamment par la troisième République, les accords entre François 1er et Soliman le Magnifique ont donné à la France une position particulière afin d’y protéger le culte catholique.

 

Les Patriotes souhaitent que la France œuvre pour réunir une conférence internationale sur le Moyen-Orient, avec toutes les parties prenantes. Les intérêts et les sensibilités de chacun doivent être respectés. Jérusalem n’est que l’un des problèmes posés, même s’il n’est pas le plus facile à résoudre. Mais cette ville doit retrouver la plénitude de son nom où se trouve le mot « salem » (paix).