Il ne faut pas fermer Fessenheim mais l’utiliser pour produire de l’hydrogène pour les transports propres.

Communiqué de presse des Patriotes :

 

La centrale nucléaire de Fessenheim, promise à la fermeture par Macron le jour où Flamanville sera mise en service, génère près de 2000 emplois directs ou induits.

 

Comme le dit le maire de Fessenheim, il s’agit « d’un véritable gâchis industriel » car la centrale est tout à fait en capacité de fonctionner. Il s’agit aussi d’un gâchis humain, puisque des travailleurs hautement qualifiés ne seront plus utilisés à leur juste mesure, et enfin d’un gâchis financier car cet outil de production d’électricité est amorti et produit donc de l’énergie à faible coût et sans émission de CO2.

 

Il faut rénover cette centrale et prendre toutes les mesures pour que la sécurité y soit optimale. Certes, la France n’aura pas besoin de cette électricité quand Flamanville démarrera, mais le chantier du grand carénage nécessitera des fermetures ponctuelles de centrales que Fessenheim pallierait avantageusement. Et dans un avenir proche, notre pays transformerait cette électricité excédentaire provenant du nucléaire (de Fessenheim et de centrales sous-utilisées la nuit par exemple) ou des ENR en hydrogène par électrolyse de l’eau, permettant d’alimenter en énergie différents moyens de transports : on sait qu’Alstom a développé et vendu aux Allemands des trains à hydrogène et que des bus et voitures à hydrogène (piles à combustibles) existent déjà.

 

L’Etat stratège doit aider à transformer l’essai, que ces véhicules de petite série deviennent des véhicules de grande série non polluants et produits en France à prix compétitifs. La France franchirait alors des paliers technologiques, serait un des pays leader dans la transition énergétique et prendrait de l’avance dans la très prometteuse filière hydrogène.

 

Les Patriotes réclament cette ambition pour la France, pour réaliser notre ambition écologique et pour créer des emplois bien payés sur notre sol.