Crise politique en Italie : preuve que l’Union européenne ne s’accommode pas des choix démocratiques.

Communiqué de presse de Florian Philippot
Député français au Parlement européen,
Président des Patriotes.

 

Le refus du Président de la République italienne de nommer un ministre des Finances hostile à l’euro relance la crise politique en Italie et illustre une nouvelle fois le caractère profondément anti-démocratique de l’Union européenne.

 

En effet, c’est parce que Bruxelles et Berlin n’en voulaient pas que le Président italien a refusé de nommer monsieur Savona, faisant en cela une entorse à ce qui était la pratique institutionnelle en Italie, à savoir nommer les ministres proposés par le Président du Conseil.

 

Cet événement doit également servir de leçon à tous ceux qui en France prétendent qu’une « autre Europe » est possible, y compris parmi les supposés souverainistes qui refusent le Frexit. Les Italiens aujourd’hui, comme les Français demain, devront, s’ils veulent pouvoir changer de politique, quitter l’euro, quitter Schengen et quitter l’Union européenne. Il faut avoir la lucidité de le reconnaître et le courage de le dire.
 

S’ils ne le font pas, alors ils seront condamnés à se coucher, comme les Grecs avant eux.

 

L’évolution de la situation en Italie dans les prochains jours sera instructive pour l’Europe toute entière. Pour l’heure, les Patriotes se tiennent aux côtés de leurs alliés politiques transalpins et les encouragent sur la voie de l’Italexit.