Rentrée 2018 : nos propositions pour l’école républicaine

Bonne rentrée 2018 !

À cette occasion, Les Patriotes et l’association Racine détaillent plusieurs grandes propositions pour l’école de la République
























Le mot de rentrée 2018 d’Alain Avello

Président de Racine, association des enseignants et parents d’élèves patriotes, et référent national Les Patriotes à l’Ecole

https://www.youtube.com/watch?v=z_IMobvPJqQ

Communiqué de presse d’Alain Avello

Référent national à l’Ecole – Les Patriotes
Président de Racine – les enseignants patriotes

La relative popularité bénéficiant à l’actuel ministre de l’Education nationale, sur fond, il est vrai, de discrédit croissant du gouvernement, résulte largement de sa faculté à abuser quant à la réalité de sa politique, à ses véritables influences et desseins. Et les milieux conservateurs, dont l’adhésion se fait parfois si enthousiaste, apparaissent comme les premiers des dupes.

Au fil des « chantiers » ouverts et des réformes entreprises, J.-M. Blanquer se révèle l’un des destructeurs les plus zélés de l’Ecole républicaine, au point que, si rien ne l’arrête, l’enseignement professionnel connaîtra une paupérisation sans précédent, la fonction enseignante sera encore davantage dévoyée et dévalorisée, c’en sera fini du lycée et du Bac tels qu’historiquement conçus et façonnés, etc.

  Face à cette entreprise destructrice, Les Patriotes, de concert avec l’association Racine des enseignants patriotes qui assure un suivi scrupuleux des réformes, abordent cette rentrée avec la résolution d’alerter sur chacune et de contribuer à construire la contestation qu’elles doivent susciter, et saisissent l’occasion pour leur opposer leurs propres perspectives visant à la reconstruction de notre système d’instruction primaire.

Emeutes à Nantes : appel au calme et au retour de l’ordre républicain

Communiqué de presse d’Alain Avello
Conseiller régional des Pays de la Loire
Référent Les Patriotes Loire-Atlantique/Pays de la Loire

 

Les Patriotes condamnent vigoureusement les violences et destructions qui ont frappé cette nuit plusieurs quartiers de la ville de Nantes, suite au décès d’un jeune, consécutif à un contrôle de police. Ils expriment leur inquiétude face au risque d’une amplification échappant à tout contrôle, et redoutent que le quartier du Breil puisse être le point de départ d’une nouvelle série d’émeutes, comme celles qui ont sévi, durant trois semaines, en 2005.
 

S’ils déplorent la mort de ce jeune homme et adressent leurs pensées à la famille et aux proches, ils apportent bien sûr, et en premier lieu, un soutien sans réserve aux forces de l’ordre confrontées à la surdélinquance d’une frange de la population périurbaine, qui ont à présent la lourde tâche de contenir la situation et de rétablir l’ordre républicain, afin de garantir à l’immense majorité des habitants de ces quartiers, premières victimes, la sécurité et la tranquillité.
 

C’est à présent à la Justice, suite à l’enquête dont a été chargée l’IGPN, de déterminer en toute impartialité le déroulé des faits et d’établir les responsabilités. D’ici là, il importe que le calme revienne, et que nul ne tire prétexte de la situation, que ce soit dans le but de défier l’Etat ou à fin de récupération politicienne : nous lançons solennellement un appel en ce sens !
 

Il sera ensuite temps d’analyser les causes de l’extrême pourrissement de la situation à laquelle ces quartiers se trouvent confrontés : l’angélisme et l’inertie dont témoigne l’action municipale de Johanna Rolland, maire de Nantes, incapable d’apporter des réponses adaptées à la délinquance croissante sévissant dans sa ville, et les reculs de l’Etat sur des exigences aussi cruciales que celles de l’assimilation républicaine et de l’égalité des territoires, en matière d’ordre public notamment, toutes choses que ne saurait pallier une « politique de la ville », aussi inefficace que coûteuse, d’ailleurs.

Blanquer, OCDE : mêmes logiques, mêmes objectifs

Communiqué de presse d’Alain Avello
Référent national à l’Ecole – Les Patriotes
Président de Racine – les enseignants patriotes

 

Sur l’essentiel, lequel refusent de voir les dupes de la communication ministérielle, la politique de Jean-Michel Blanquer n’est ni meilleure, ni pire que celle de ses prédécesseurs : elle subit les mêmes influences, répond aux mêmes logiques, poursuit les mêmes objectifs.

 

L’essentiel, ce sont en particulier les modes d’administration des établissements scolaires, de formation et de recrutement des enseignants. Or, sur ces sujets cruciaux, un rapport de l’OCDE paru hier et déclinant la dernière étude PISA, révèle combien le ministre partage les vues des « experts » internationaux, au point d’en suivre l’ensemble des préconisations.

 

Cet opus recommande en effet, au titre d’une meilleure « équité », une plus grande autonomie des établissements scolaires passant, pour les chefs d’établissements, par le pouvoir de recrutement des personnels enseignants, dont la formation continue dispensée en local primerait sur la formation initiale ― autant d’inquiétantes évolutions diligemment préparées rue de Grenelle.

 

L’autonomie des établissements scolaires, largement instaurée d’ailleurs par de précédentes reformes, voilà bien le totem de tout ceux qui, sous l’impulsion des « recommandations internationales », s’échinent à substituer à l’instruction publique le modèle libéral d’une Ecole-entreprise, sous l’égide de chefs d’établissements gestionnaires de « ressources humaines ».

 

A l’encontre de la référence aussi insistante que spécieuse faite par ce rapport à l’ « équité », Les Patriotes rappellent qu’il ne saurait y avoir de véritable équité sans égalité, laquelle passe par une administration nationale du système d’instruction, celle-ci devant être à la charge de fonctionnaires d’Etat sous statut national, avec la garantie d’égalité des élèves devant les enseignements dispensés.